Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 13:54
Avant les Gaulois

 

C'est à l'arrivée  du Ve siècle avant JC est des colonisateurs venu du Danube qui constituèrent de petite communauté maîtrisant l'agriculture l'élevage et la poterie.

En 1250 avant JC, Lutèce n'existe pas encore, mais les Gangrels sont déjà là.

Esus arrive avec les premiers Gangrels.


Ils sont assez solitaires mais leur habitude/capacité à se nourrir sur les animaux de la forêt et non pas sur les mortels font que :

- ils peuvent se réunir en groupes, pour des cérémonies primitives,

- ils restent neutres avec les Garous. Ceux-ci les considèrent comme des animaux comme les autres. Ils se nourrissent du sang de la forêt, tout comme eux, et ont forme humaines et animales, tout comme eux.

- ils prospèrent rapidement.

 

Esus Etreint Lhianna, fondatrice de la lignée Lhiannan.


Les croyances des peuples alentours et notamment l'arrivée des celtes lors du VIème siècle avant JC les poussent à s'adapter, coupés du reste du clan.

Il se forme deux branches :

- les Gangrels puristes (normaux, quoi)

- les Lhiannan, lignée de sang celtique

 

Des petits villages désorganisés se partagent la région qui sera plus tard Lutèce.

Une tribu a depuis longtemps une cité stable qui deviendra plus tard Lutèce : les Parisis.

 

 

                Création de Lutèce

 

Chaque village de la région, de plus en plus florissants, est habité d’un vampire. Satisfaits de leur sort en général, ils ne se confrontent que peu.

 

Néanmoins, un événement va les pousser à se réunir : une guerre chez les Garous. Les Ours contre les Loups. Les vampires de la région, ne se faisant pas confiance, se retranchent chacun dans leur domaine. C’est alors que vint Esus.

 

Esus était connu depuis des générations par les Gangrels de tout le pays et même bien plus, de par ses liens importants avec les Garous ainsi qu’avec les Changelins. Nul ne connaît ni ne connut véritablement la nature de ces liens, mais tous le respectaient et l’assistaient lorsqu’il le demandait.

Une autre grande raison le rendait puissant en ce pays, mais cela, fort peu le savaient : il était le fondateur de la lignée Lhiannan. Les Vampires-Druides lui apportaient donc bien évidemment tout leur soutien, considérable.

 

Esus rencontra individuellement tous les vampires des villages et leur expliqua que la guerre entre les Garous feraient de terribles ravages (comprenant leur destruction) s’ils ne faisaient rien. Il organisa des réunions entre eux, en groupes différents ou dans leur intégralité.

Il les laissa se mettre d’accord, ne demandant pour lui-même qu’une île, un îlot de calme et de tranquillité.

 

Sur cette île, il Etreint un jeune homme, encore dans en pleine puberté. Il ignorait la récente découverte par ce garçon de sa nature de Garou. Par miracle, il survécut. Mais cet Infant se révéla plus puissant physiquement que son Sire et lui servit de messager et de garde du corps. Les Vampires comme les Garous ne pouvaient supporter l'existence même d'une telle créature. Il n'agit donc que dans l'ombre, inconnu de tous. Tous ceux qui le rencontraient étaient immédiatement détruits. Le secret de son existence était plus important que l'utilité de tout être dans les plans des 2 compères. Ses capacités extraordinaires furent d'ailleurs une des raisons qui a fait d'Esus un être si respecté et obéi... Son nom était Smertrius.

 

Quelques semaines et la destruction de l’un d’entre eux par une meute garou indéterminée suffirent aux vampires de ces villages pour se mettre d’accord. Leur alliance fut difficile à mettre en place, mais elle fonctionna à merveille dès les premières semaines pour une raison simple : il n’y avait pas de position dominante, pas de chevauchement des territoires de chasse, en fait aucune autre interaction qu’à travers les chefs barbares de leurs villages.

 

La guerre Garou se termina, et ils décidèrent de continuer cette alliance profitable. Afin de faire bon voisinage (et sous la menace de leur présence), deux de ces villages furent laissés à l’administration complète des Garous.

Cette promiscuité entre des ennemis légendaires fut orchestrée par les Lhiannan (avec le soutien de Esus) et le passage par des intermédiaires goules et mortels.

 

Voilà la Lutèce que les armées ennemies avaient tant de mal à prendre, tout simplement parce qu’elle n’avait pas une armée et une muraille mais une bonne dizaine de chaque. Les civils quittaient les villages en danger pour être remplacés par de farouches guerriers. Une armée à la recherche d’une ville ne craignait pas un simple village, mais se retrouvait vite avec une demi-douzaine d’armées terriblement efficaces les entourant.

 

 

Les Vampires des Lutètia :

 

Au gré des ans, des conflits éclatèrent, des vampires moururent, des Garous furent remplacés par de plus jeunes, des villages apparurent ou disparurent. Mais certains vampires restèrent tout au long de ces époques finalement calmes :

- Inigra, Lhiannan, Maîtresse des Saisons. La chef de tous les Lhiannan de ce qui sera plus tard appelée l’Ile de France, c’est une femme aux apparences primitives mais éclatante d’intelligence et de sagesse grâce à ses 7 siècles vécus. Elle dirigea pendant longtemps toutes les cérémonies saisonnières et religieuses de plusieurs tribus celtes assises sous son autorité calme et assurée.

Elle ne tenta jamais d’imposer sa volonté aux autres Caïnites de la région, et fit en sorte qu’aucun d’entre eux n’essaya ce petit jeu, sous peine de disparition définitive.

 

- Siraën, Toréador. Un natif de la région, il assura pendant longtemps que l’art ne soit pas sacrifié au profit de la guerre et de la destruction. Il savait être particulièrement dangereux lorsque son village était en danger. Dans un magnifique geste, il accepta de se sacrifier aux Garous plutôt que ceux-ci ne détruisent le village pour le trouver.

Il pleura des larmes de sang tout en ouvrant son torse au coup meurtrier, mais une sortie des artistes guerriers de sa ville démontra aux Garous que, s’il était une créature de la nuit, certains mortels préféraient se sacrifier plutôt que de laisser mourir sa force d’inspiration. Impressionnés, ils s’en furent après s’être assurés qu’il n’y avait eu aucune manipulation. Ils restèrent, et c’est là un beau geste, toujours les bienvenus dans sa demeure.


- Fraëst, Ventrue. Un ancien prêtre d’Esus, d’une lignée de chefs celtes, il fut transformé par un Ventrue de passage avant que celui-ci fut détruit pendant la suite de son voyage. Malgré la crainte que sa transformation ne résulte que du besoin de ce progéniteur si peu connu de laisser un héritier à sa mémoire, la conscience qu’il avait du besoin de son peuple pour un chef surnaturel, en ces temps de guerre surnaturelle, lui permit non seulemnt de survivre mais de faire survivre son peuple. Il refusa par la suite toute assimilation de la culture de son peuple par les différentes vagues d’immigrants.

 

- Grutiel, Brujah. L’acceptation de la vie, de la mort et de sa destinée était la philosophie de ce cavalier (noble combattant celte). Sa transformation fut une terrible épreuve pour sa vision de la vie. Il en sortit victorieux mais aigri. S’il n’avait eu satisfaction dans un départ vers une mort et un repos mérité, il résolut de faire en sorte de choisir la destinée de son peuple et de ses alliés. Il tenta pendant des décades de manipuler les autres chefs, surnaturels ou non, de suivre ses indications, mais il trouva plus fort que lui avec son conseiller Lhiannan, Vertre. Celui-ci, conscient de la faiblesse dans l’assemblée des villages que représentait Grutiel, l’approcha en tant qu’aide et apprenti, et réussit à calmer l’impétueux guerrier. Au bout d’un siècle d’efforts et de (très) nombreux usages de sa connaissance approfondie d’Animalisme, Vertre réussit à mettre un frein à la passion Brujah. Néanmoins, à la veille de l’invasion romaine, et au moment où ils avaient le plus besoin des meilleurs guerriers, Vertre disparut, parti pour la conquête de sa Bête.

 

- Arhol, Gangrel. Il se souvenait des premiers jours des vampires sur cette terre. A l’époque, une magnifique forêt s’étendait partout. Mais il était jeune et s’était laissé guidé par l’envie des conquêtes des mortels et de leur envie de transformer le tout en une terre à leur service. Il les avait aidé, lutté contre les Ours-Garous, subit de terribles pertes et défaites, les avait aimé, avait créé des fils en leur sein. Il avait atteint un âge vénérable, même pour un vampire, un pouvoir rivalisant celui d’Esus et des plus puissantes créatures de ces terres. Et Enhiar, son fils préféré, le plus vieux parmi les quelques survivants, avait commis le plus terrible crime. L’Amaranthe. Enhiar avait poussé ses serviteurs à le retenir pendant que lui buvait son puissant sang. Arhol, dégouté, l’avait laissé faire. Mais il était trop puissant pour mourir, même ainsi, et l’esprit d’Enhiar n’avait pas survécu. A présent, Arhol était emprisonné dans ce corps qui n’était pas le sien, avec un pouvoir presque ridicule par rapport au véritable sien. Mais la quête de la puissance n’avait pas été une récompense mais la cause de sa chute. Pour cela, Arhol gère désormais sa cité sans passion, n’ayant découvert une raison de ne pas rencontrer enfin le soleil que dans une nouvelle occurrence pour lui : l’amour d’Inigra. Il ne partira que lorsqu’elle partira. Il insiste pour ne pas être d’accord avec toutes les décisions de celle-ci, ne serait-ce que pour apprécier les longues discussions que cela ne manque pas de provoquer entre eux deux.

 

- Tircan, Gangrel. Fils du peuple. Un Kinfolk ayant cherché et approché Esus, il subit la transformation qu’il cherchait, devint un de ses messagers durant de longues décades. Après qu’il l’eut bien servi, Esus le libéra de toute contrainte. Tircan aimait Esus et il resta dans la région, feignant l’ignorance de son Sire, mais prêt à lui porter secours. Peu savent son origine. Il a gardé fort peu de choses de sa proximité des Garous, sauf une bonne connaissance de leur manière d’opérer et de leurs mythes. Il n’a jamais cherché à les rencontrer par la suite, par peur (et avec raison) pour sa survie. Il a gardé certaines croyances : respect de la vie, de la nature.

Il est le conseiller des Caïnites de la région quant à la diplomatie avec les envoyés Garous mais refuse lui-même d’aller discuter. Les autres savent bien qu’il cache quelque chose, de par cette connaissance même, ils n’apprécient pas non plus sa nature secrète et paranoïaque, mais il détient un savoir utile et est puissant.

 

- Annirah, Lhiannan. Tous les Lhiannan ne sont pas soumises aux mêmes fonctions qu’Inigra. Annirah est une des moins conformiste des Lhiannan. Elle entretient des rapports privilégiés avec les esprits des morts. Elle leur parle et accepte fréquemment d’être leur messagère en ce monde. Elle est très considérée par les Anciens dans les conseils tribaux, mais elle désapprouve toute bataille, toute guerre. Elle passe pour une pacifiste forcenée. Mais un événement la rendue très peu populaire mais aussi respectée auprès des Garous : pendant la guerre contre les Ours-Grous, une meute de Loups enragés la croisèrent et, tout naturellement, voulurent la détruire. Ils furent alors emportés contre leur gré dans l’Umbra, afin que les totems exigent d’eux la paix face à cette personne mort-vivante.

Il sen furent très choqués et répétèrent ces mots à leur Tribu. Depuis les Garous évitent le chemin d’Annirah, mais cherchent activement l’explication à cette révoltante anomalie. Plus d’un serviteur d’Annirah a disparu en traversant la forêt.

 

Aux alentours, un cappadocien du nom de Bräolis peut être trouvé : il a une sorte de palais défendu par une petite armée contre les Garous qui sentent bien la mort entourer cet endroit. C’est là une des grandes causes de problème avec les vampires de la région. Néanmoins, ceux-ci ne connaissent rien de cet individu, ni n’arrivent à discuter avec lui. Seule Inigra l’a rencontré, et a du s’incliner devant son terrible pouvoir. Il lui a visiblement démontré que rien ne pouvait l’agresser. Pourtant, Inigra n’est pas du  genre impressionnable…

 

D’autres grands villages des environs sont habités par des vampires mais ils sont assez fréquemment de passage et mènent entre eux leurs propres luttes, lorsqu’ils n’offensent pas les mauvaises personnes poilues.

 


La guerre avec les Romains

 

Lorsque les romains entreprirent de conquérir le reste du monde connu, un gaulois charismatique et intelligent prit l'initiative de s'attaquer à eux. Son nom ne fut pas retenu mais les romains l'ont appelé Brennus (ce qui signifie chef en gaulois). Il leva une armée et se fit accompagner de plusieurs autres Caïnites de tous Clans. Brennus réussit à lever trente mille guerriers en 392-391 avant Jésus Christ et alla assiéger Rome pendant 7 mois.

 

Les guerres continuèrent entre gaulois et romains, les Ventrues de chaque camps tentant d'envahir l'autre. Les Gaulois se retrouvèrent sans chef. Après plus de cinquante années de guerre, les quelques Vampires Gaulois survivants durent se replier avec une armée déçue et affaiblie.

 

Toutes les tentatives de conquêtes celtes devinrent rapidement des défaites, que ce soit en Afrique, en Grèce, ou en Italie. La Gaule devient le plus grand pays celte, s'étendant désormais de l'Ukraine aux Iles Britanniques. Les Vampires du Sud de la Gaule, affaiblis par l’effort de guerre, perdirent du territoire rapidement face à une armée Romaine devenue bien trop puissante et organisée. Des années de luttes guerrières mais aussi politique mirent à mal les Gaulois et apportèrent leur perte.

 

Les Lhiannan mirent en avant une goule très douée pour restaurer la royauté à leur profit. Celtill ne réussit pas ce qui lui fut demandé. Les Lhiannan ne comprirent que trop tard la raison de cet échec : les derniers Ventrues gaulois après des années de loyauté s'allièrent aux Ventrues romains. Celtill fut laissé pour mort, poignardé par ses gardes du corps au service des Ventrues mais survécut contre toute attente et s'allia à Grutiel nourrissant une haine contre les Destructeurs de Carthage. Peu savent ce qu'il devint mais il aurait été Etreint et aurait eu la charge de guider à distance son fils, Vercingétorix. Aidé par les révoltes gauloises, Vercingétorix fut reconnu comme étant la principale autorité gauloise. Il réussit à retourner la situation à l'avantage des gaulois. Cela ne suffit pas à arrêter César et ses terribles Légions.

 
Imaginez la surprise des Romains : non pas une ville de 10 000 habitants à vaincre mais plusieurs, aussi grands, disséminés dans la région.

César, arrivant sur les lieux, ne crut pas les histoires barbares et s’attaqua à leur noyau central : l’île sur laquelle se déroulaient leur principales cérémonies religieuses, défendue par un terrible rempart, et par la Seine.

 

L'Armée Romaine arrivait. Ses victoires la précèdaient et les chefs parisis décidèrent de lui couper la route à Alfortville. César les affronta et les battit.

Fraëst mourut en luttant contre les Romains, laissant un Infant Tydor.

 

Lorsque les Romains arrivèrent, Irent-Mekarios le Ventrue les accompagnait. Il était déjà célèbre pour mener les armées où l’attendaient des proies pour sa soif d’Amaranthe.

Lorsqu'il confronta enfin Esus, la bataille fut terrible. Esus fut mis en torpeur et emmené par son vainqueur dans un endroit où il pensait le diaboliser et s'habituer à ses nouveaux pouvoirs tranquillement. C'est pour cela q'uil fit créer le camp militaire de l'Ile de la Cité. Une fois là-bas et assuré que les Gangrels et les Lhiannan avaient arrêté de venir se faire tuer pour tenter de libérer leur chef, il s’apprêta à commettre son crime.

Et là, catastrophe, un intrus entra et le confronta. Irent-Mekarios n’avait jamais été vaincu et c’est assuré de sa victoire qu’il s’approcha de son adversaire. Smertrius, le fils secret d’Esus, lui révèla alors sa véritable nature d'Abomination, le brisa et but son sang.

 

Affaibli, agressé par la puissante côterie du Ventrue, Smertrius fut forcé de s’enfuir en laissant le corps de son Sire sur place. Ceux-ci, pressés par le temps, cachèrent le corps dans un lieu sûr et se cachèrent pour le jour.

Le lendemain, au soir, 7 des 8 vampires accompagnant Irent-Mekarios furent massacrés dans un combat inégal contre Smertrius. Il laissa le dernier vivant afin de savoir où ils avaient caché Esus. Mais le Malkavien, du nom de  Petronius, refusa de parler et arriva même à tromper assez Smertrius pour s’enfuir de la cité. Ce dernier mettra plusieurs années pour le retrouver et lui faire avouer la cachette

 

Pendant ce temps, les différents Caïnites de la région se mirent à la recherche du corps du très puissant Esus. Mais les fidèles d'Esus firent alors une erreur. Tentant de faciliter leurs recherches, ils firent venir leurs agents mortels dans le camp romain, et les intègrèrent. Le reste de la population suivit bientôt. Les Caïnites, comptant sur l'adversité romain-gaulois ne virent pas l'assimilation se faire et quand ils réalisèrent ce qui se passait, il était déjà trop tard.

 

Bräolis quitte Lutèce pour Rome.


Peu à peu, sur une vingtaine d'année, le commerce s’y déplaca. La population s'intègra enfin. Lorsque les villages en question disparurent, la véritable époque gallo-romaine pouvait commencer. C'était la Paix Romaine.

 

Smertrius a pendant les quelques siècles suivants toujours protégé le lieu de torpeur de son Sire, jusqu'à un événement à déterminer. Il l'a changé de cachette fréquemment afin que des rites magiques n'arrivent pas à localiser son père. Il a trouvé la meilleure cachette qui soit: au cœur de l'Armée Romaine où les seuls qui puissent retrouver son Sire, ses ennemis Garous (pas tous les garous, seulement ses ennemis parmi eux) et leurs rites chamaniques, n'osent pas attaquer.


La rive gauche (sud) commença à être habitée. La rive droite (nord) était alors couverte de marais qui la rendaient peu accueillante (d'où le nom du futur quartier du Marais). On construisit toutefois des temples dédiés à Mars et Mercure au sommet de la butte Montmartre ainsi qu'un cimetierre qui deviendra ultérieurement célèbre le long de la route Nord: le Cimetierre des Innocents. Quelques artisans isolés s'installèrent également sur cette rive.

Sur la rive gauche, on construisit un vaste théâtre (les arènes de Lutèce), ainsi que divers temples dont un temple d'Isis situé à l'emplacement qu'occupera ensuite l'abbaye de Saint-Germain des Prés.

A cette époque, on utilisait déjà les gisements de gypse du sud-est de Paris pour extraire du plâtre. Les construcions courantes sont en bois, seuls quelques temples ou palais sont en pierre.

 

La déchéance de l'Empire Romain

 

Lorsque l'Empire Romain commença à faiblir, Paris dut subir des attaques barbares et les habitants de la rive gauche se réfugièrent finalement sur l'île fortifiée. Comme ils étaient pressés, de nombreux bâtiments romains inutilisés dont les Arènes furent en partie démontés pour fournir les pierres nécéssaires aux fortifications. Smertrius dut changer plusieurs fois le corps d'Esus, enfin retrouvé, de place. Pour pouvoir accomplir cette tache tranquillement, il fit régner pendant un temps un climat de terreur sur les Caïnites de la ville.

 

C'est à cette époque que Dahaka, un Mathusalem Settite, visita la Gaule. Il vit Paris et reconnut à cette cité une grande destinée. Visitant Inigra juste avant de repartir, il lui dit laisser quelque chose de lui ici. Il créa en secret un Infant Nerdric, à qui il confie une action secrète et sacrée.

 

C'est vers le IIIè siècle que le christianisme fit son apparition à Paris en la personne de Saint Denis qui devient le premier évèque de la ville. À partir de ce moment, les autels antiques (gaulois, romains et égyptiens) disparurent pour laisser la place au nouveau dieu unique.

Les Lhiannan perdirent très vite Paris, mais elles restèrent présentes, pour tenter d'influer et dde comploter contre cette religion intolérante.

 

Elles remportèrent une grande victoire en faisant exécuter le premier Evêque de Paris en 250. Elles pensaient que la religion ne s'en remettrait pas, surtout après que celui-ci, montant à sa mort, en appela à son Dieu pour qu'il prouve à tous qu'ils faisaient une erreur, et qu'Il était le Dieu Unique. Le miracle eut lieu et les Lhiannan virent leur grande victoire se transformer en terrible défaite : décapité, Saint-Denis se relèva, saisit sa tête et fit quelques pas seul, avant de s'effondrer devant une foule médusée.

 

Au début du IVème siècle, des Settites sont repérés par Vretr, un Ancilla Gangrel autrefois torturé par eux. Attaqués par les Gangrels, ils commencent une guerre dans tout le Sud de la Gaule. Des Malkaviens se mettent du côté des Settites aggressés à tort. Les échos du combat arrivent jusqu'à Paris, les Settites appelant de l'aide, mais les Lhiannan, dans un geste vers les Gangrels leur refusent. Ce geste ne sera ni reconnu, ni récompensé.

Nerdric survécut à cette guerre et appris à mieux cacher sa lignée.

 

Au Vè siècle, les Huns, dirigés par Attila arrivent jusqu'à Paris. Tous les vampires attendaient de pied ferme les envahisseurs, mais il n'y eut que très peu de combats. Les Gangrels Huns et les Gangrels Celtes s'entendirent très bien, et réunirent un conclave très festif.

Pendant le Rassemblement, Arhol vainquit tous ses adversaires, sauf un. Une femme arriva, montrant une puissance incroyable, les rides et les veines marquant son visage. En la voyant, Arhol sourit, comme libéré. L'inconnue le tua d'un seul geste, et repartit dans la consternation générale. Pendant de longs siècles, les Gangrels présents se demandérent qui ils avaient vus. Certains Huns restèrent et, entrant dans le flot Gangrel, le poussèrent à s'éloigner des Lhiannan.

Néanmoins, les huns mortels firent grand carnage. Certains s'opposèrent à eux, et furent balayés. Grutiel fut de ceux-là.

La population, motivée par une jeune religieuse du nom de Geneviève fit face et repoussa l'attaque. Devenue sainte Geneviève par la suite, elle est devenue en reconnaissance de tous les services qu'elle a rendu à la ville la patronne de Paris. (C'est elle qui fonda la basilique Saint-Denis qui deviendra la tombe de la plupart des rois de France.)

Le peuple assimila ce courage et sa réussite à un nouveau Miracle, assurant la chrétienté à Paris.

 

Certains Cappadociens commencent aussi à s'interesser aux Chrétiens. Les Toréadors tentent et réussissent à s'intégrer dans les rangs de l'Eglise naissante.

 

 

Clovis

 

Avec les hordes de Clovis, ce sont les Ventrues qui reviennent en force à la fin du Vème siècle. S'engage alors une lutte politique terrible, les Ventrues catholiques contre les Lhiannan. Chacun fit jouer ses avantages, et ses personnalités.

 

Pour les Ventrues, Gordric promit la stabilité, l'union, la paix. Pour les Lhiannan, Inigra promit la connaissance antique, sa religion ouverte, mais choisit une mauvaise solution en promettant des révélations, la vérité sur certains secrets. Elle fut abandonnée par tous les Vampires excédés par sa main-mise devenue tyrannique.

 

Elle décida d'agir directement contre le protégé de Gordric : Clovis lui-même. Elle le visita une nuit et voulut le tuer. Gordric arriva alors et l'en empêcha. Clovis, abasourdi, à moitié assomé, assista à la bataille des deux Anciens, et vit Gordric tuer Inigra, en proclamant bien fort sa volonté de voir la religion des Chrétiens prendre le pas sur l'obscurantisme païenne.

 

A l'aube, Clovis prit les mesures nécessaires pour se faire baptiser. Il eut ainsi le support des Nosferatus et des Toréadors et se fit reconnaître comme Roi par les cités de Gaule.

 

Clovis fit de Paris la capitale du royaume des Francs.

Tydor joignit alors le parti de Gordric, Maître de Paris.

 

A la mort de Clovis, le royaume qu'il a conquis est divisé entre ses fils, Théodoric, Clotaire, Chlodomir et Childebert. Ce dernier héritant de Paris. Chacun était le protégé d'un Clan (dans l'ordre: Lhiannan, Brujah, Toréador et Ventrue)

A la mort de Chlodomir, Childebert et Clotaire décident d'éliminer ses enfants pour se partager son royaume (Orléans). Deux sont massacrés mais le plus jeune, Chlodoald, parvint à s'enfuir et entra dans un monastère sur la rive gauche de Paris. Il se met sous la protection d'un nouveau-venu dans la région, un Ancien Toréador de Lyon appelé Paridilius. C'est Chlodoald qui par la suite deviendra Saint Cloud.

 

Pendant que l'empire s'effrite, Paris est administré par des comtes qui gouvernaient la ville secondés par des échevins, des magistrats nommés avec l'assentiment des bourgeois. Dans la ville, où les rois carolingiens ne passent que de temps en temps, tout ce que les habitants ont à redouter sont quelques innondations ou la maladie. La cité est en paix. Les Ventrues règnent, malgré les nombreuses tentatives du clan Toréador de prendre l'avantage.

Les Lasombras s'occupent trop de leurs affaires écclésiastiques pour prendre part à cet affrontement.

 

 

Charlemagne

 

Avec le temps, les relations entre les Ventrues et les Toréadors de Paris se change en une sorte de rivalité amicale. Les autres Clans sont ainsi écartés de la lutte du pouvoir.

Les Maures font de terribles conquêtes au Sud, mais Charles Martel les arrête à Poitiers. L'armée de Martel est accompagnée de plusieurs goules Ventrues. C'est en faisant appel à l'intelligence et à l'esprit d'initiative de ces goules que la victoire est possible. (En effet, impossible d'avancer avec cette armée pour un Vampire : trop de Garous dans la région).

 

Pendant ce temps, à Paris, les Lasombras essaient de prendre le pouvoir et d'organiser une structure solide. Ils sont aidés par des Assamites. Tout était visiblement préparé de longue date. Ils attaquent en force la côterie de Gordric.

Gordric et Paridilius unissent leurs forces, ainsi que tous les Vampires parisiens et, après de longues nuits de bataille, détruisent les aggresseurs

 

L'armée de Charles Martel revient triomphante à Paris. C'est une victoire importante qui offre à Gordric une nouvelle légitimité en tant que Suzerain des Clans. A la suite de cette victoire, il porte Charlemagne jusqu'au titre d'Empereur. Le Clan Ventrue suit Gordric et se prend à rêver à un nouvel Empire Romain d'Occident.

 

Mais les Malkaviens, peu affaiblis par la bataille contre les Lasombras, agissent par surprise. A la mort de l'Empereur, le Traité de Verdun sépare l'Empire carolingien. Le rêve du Clan Ventrue est brisé, les Toréadors applaudissent, et les Anciens Ventrues se demandent pourquoi Gordric n'a pas mieux défendu la situation.

 

Les Malkaviens entrent dans la course au pouvoir au côté de l'opposition Toréador, aussi surprise que les autres.

 

 

Les Normands

 

En 845, Paris est à nouveau attaquée. Les Vickings Normands entreprennent un pillage de la rive gauche, les habitants s'étant retranchés dans la Cité (l'île). L'empereur Charles le Chauve venu camper au pied de Montmartre achète finalement leur départ.

Il ne semble qu'aucun Caïnite n'accompagne les Vickings !!! Les Vampires parisiens commencent à avoir peur. Des mortels seuls ont pu faire ça. Et s'ils avaient été accompagnés?

 

Mais ce n'est qu'une accalmie. En 861, les Vickings reviennent et pillent une nouvelle fois Saint-Germain des Prés qui avait été précipitament vidé de ses reliques par les religieux (les reliques étaient à l'époque le bien le plus précieux des églises et étaient systématiquement mises à l'abri en premier) avant de se retirer à nouveau. Cette fois, ils sont  renforcés par les Brujah. Ils attaquent à vue tous les Ventrues et laissent des autres vampires les fuir. Les Ventrues se retrouvent seuls devant eux.

 

Les Brujah repartent affaiblis mais la main mise des Ventrues est brisée. Les Malkaviens prennent le pouvoir avec une facilité déconcertante (certains diront d'ailleurs dérangeante).

Pour consolider les défenses de la ville, Charles le Chauve bâtit donc un pont fortifié en aval de la Cité (plus ou moins à l'emplacement de la passerelle des Arts actuelle).

 

Mais en 885, lorsque les Normands reviennent par le fleuve, ils finissent par passer le pont et pénètrent dans la Cité où on les repousse à grand-peine. Le Comte Eudes et l'évêque de Paris Gozlin à la tête de leurs chevaliers, les goules Ventrues, repoussent les assauts répétés des Vikings. Paris devient le symbole de la résistance.

La lutte est terrible car les Brujah se sont alliés avec tous les Gangrels de la région. Ils attaquent tous les refuges Ventrues qu'ils connaissent mais ne font que très peu de victimes. Toute la descendance ventrue de Gordric a disparu de la ville!!

 

Gordric profite de la campagne vidée des Gangrels pour attaquer un Caern Garou, et y dérober une sorte de relique. Il disparaît à ce moment-là, seul survivant connu de la boucherie.

Tydor meurt dans la bataille.

 

Finalement, la fureur Brujah apaisée, les Normands s'installeront en Normandie et cesseront de dévaster le pays.

 

Avec les Capetiens, les Malkaviens laissent sciemment le pouvoir aux Toréadors.

Les Lhiannan finissent de disparaître totalement, ils se terrent et nombreux sont ceux qui entrent en torpeur.

 

En 945, à la suite d'une grande épidémie, les Toréadors interdisent aux Nosferatus l'accès à la ville. Ceux-ci sont obligés de quitter la ville pour les faubourgs alentours.

 

<< Un cappadocien de la 5 génération trouve la mort, des humains furent témoins de sa mort face à une dizaine de paysans... une enquète fut faite et les gangrels furent accusé du crime >>

 

Ventrues et Toréadors

 

Au moyen-âge, les zones d'urbanisation s'inversent. C'est sur la rive droite et non plus la rive gauche que la ville se développe en priorité.

De nombreux projets voient le jour. Paris voit arriver de nombreux écclésiastiques Toréadors et Lasombras. L'Eglise règne. Les Malkaviens perdent toute crédibilité politique, éjectés par la puissance manipulatrice des Lasombras français.

 

De nombreux problèmes avec l'empire germanique se résolvent par des batailles sanglantes, des tentatives de renverser le Roi échouent, bref pleins de choses à développer...

 

Les Cappadociens, les Toréadors et les Lasombras renforcent leur place dans l'Ordre Dominicain, tandis que les Brujah, les Malkaviens et les Nosferatus sont derrière l'Ordre Franciscain. *** à vérifier : dates des ordres, et agendas des 2 groupes.

 

Grâce au tollé engendré par les Croisades, les Ventrues arrivent enfin à positionner leurs familles de goules et forment l'Ordre du Temple. Ainsi, ils se recréent un trajet vers la Cour. Un certain Alexandre, Infant de Tydor, est l'artisan d'une alliance Ventrue-Toréador contre les Lasombras. Ceux-ci sont rapidement écartés du pouvoir mais ne se laissent pas faire. Dans la lutte Lasombra contre Toréador qui a lieu à l'intérieur même de l'Eglise, ils se font remarquer. L'idée que des êtres maléfiques auraient investis la maison de Dieu fait son chemin jusqu'à Rome...

 

Alexandre est très vite à la tête de Paris. Il assure la position de Défenseur de la Cité, tandis que les Toréadors s'occupent de l'Eglise et de la diplomatie. Avec la Grand Cour, un calme inhabituel s'installe en France.

 

Une lignée de sang inconnue vient s'établir à Paris. Eveillant un temps l'intérêt, tout le monde se lasse de ces jeunes peu puissants. Sous-estimés de tout côté, ils prennent aisément le contrôle des Templiers et de leurs richesses.

Les Ventrues sont choqués et leurs ressources s'envolent vers les jeunes venus de l'Est, les Tremere.

 

C'est à cette époque que les Toréadors commencent à perdre peu à peu pied dans l'Eglise : des mortels dont la présence même leur est gênante s'insinuent à tous les niveaux de celle-ci. Les Ventrues poussent alors Philippe Le Bel à prendre des mesures contre leur propre création.

 

Pendant ce temps, en Angleterre, le Mathusalem Mithras a pris le pouvoir. La Guerre de Cent Ans éclate en même temps que la Révolte Anarche.

 

Dans un premier temps, les Nosferatus sont autorisés à rentrer en ville mais 3 ans plus tard, une épidémie de Peste Noire agresse Paris. Les Nosferatus sont à nouveau bannis de la ville. Après que certains d'entre eux tombent entre les mains des bandes anarches, ils reviennent en force dans Paris. Mitani, l'Infant de Saviarre s'oppose à eux et leur intime l'ordre de partir. Il est promptement maîtrisé et envoyé aux Anarches. Une véritable scission s'opère dans Paris, avec d'un côté les réfugiés fuyant la campagne et non les bienvenus dans la ville, et de l'autre, les habitants légitimes de Paris.

 

Cette division permet aux forces anglaises de conquérir Paris et de l'occuper en 1420. Mithras arrive à Paris et détruit Alexandre, qui ne se défend même pas. Mithras est venu à la recherche d'Esus et est proche de le trouver, lorsque Smertrius ressort de l'ombre pour défendre son Sire. Les parisiens diront voir des loups dans Paris, ils ne les verront pas se battre plusieurs nuits durant.

A la fin, Mithras quitte Paris et donne l'ordre à ses troupes de brûler la ville. Les Toréadors, en la personne de la Mathusalem Helena, le convainquent de ne pas faire cela. Elle restera en France, pour protéger son nouveau fief.

Elle ne pourra tenir la ville, reprise par son roi légitime. Néanmoins, elle laisse Beatrix au pouvoir. La Cour ne s'est jamais interrompue et c'est une période qui ne marquera que peu les Caïnites de la ville.

Avec la peste bubonique qui revient, les Nosferatus sont forcés de quitter la ville, encore une fois.

 

Les Ventrues créent une multitude d'Infants en collaboration avec les Lasombras, et partent à la reconquête de l'Espagne.

 

1445 :

Les Cappadociens disparaissent de la ville. Saviarre fait mener une enquête et découvre un conflit interne à leur Clan. Elle rencontre Milla Giovanni, porte-parole du Clan Cappadocien, qui lui apprend la mort de Cappadocius.Après une longue discussion privée, les Giovanni sont désormais les bienvenus en ville.

 

Paris n'est que très peu touchée par l'Inquisition. Plusieurs caches de Lhiannan en torpeur sont sacrifiées aux prêtres pour détourner leur attention et créer un “ archétype ” du vampire non correspondant.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Qui Suis-Je ?

  • : Maelkavian
  • Maelkavian
  • : Mes aides de jeux et créations.
  • Contact

Recherche