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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 20:18


« Le jour de pluie est un jour idéal, le seul où les parents s'ingénient à nous trouver quelque chose à faire sans y parvenir. »

-         Adrien Thério

 

Je vais essayer ici, de vous faire un bon condensé du contexte du Londres du Monde des Ténèbres. Voici les chapitres abordés que vous pourrez lire afin de vous mettre en tête un peu plus clairement l'échelle politique de ce petit monde.

 

Thème et Ambiance :

Le thème général vacille entre l’incertitude du retour d’un grand prince et l’instabilité d’une Reine en attente d’un vrai dirigeant. Le prince a disparu depuis la seconde guerre mondiale, mais personne ne sait exactement ce qu’il est devenu, mais la rumeur de sa mort ne veut pas s’atténuer. Les factions luttent les une contre les autres parfois ouvertement, le chaos règne, et toutes les menaces ne sont pas prises en compte tel que le Sabbat ou le Hunt Club et bien d’autres…

 

La cité reste fragilisée, et retrouver les relations entre les clans, étouffer les conflits ne sera pas facile, mais c’est le seul moyen de tenir et repousser les ennemis, qu’il soit dans la citée ou hors de celle-ci. La Reine à longtemps laisser le Trône vacant, se déclarant « Régente » mais cela n’a pas suffit. Pour asseoir le pouvoir du clan Ventrue elle du se déclarer Reine de Londres. Un grand nombre de caïnites désirent remplacer cette Reine à durée déterminée à commencer par les Ventrues, tel que Charles Rafin ou le clan Tremere. Ainsi, une coterie ou un individu puissant, habile et déterminé peut être capable de prendre le contrôle de Londres de le maintenir et étendre l'influence aux fiefs. Richard Warwick a constitué un sous pouvoir, qui renie les guerres anciennes avec le clan Tremere, ou l’animosité que Mithras avait pour les Ravnos. Il ne peut prendre le pouvoir lui-même, car le « Directorat » sait très bien qu’il n’est pas de leur clan, et que ces objectifs jusqu'à la fin du XX siècle restent sombres. Aujourd’hui il dédie son temps a une citée qui doit trouver un véritable dirigeant. Quand il aura restructuré une politique de l’ombre, il jettera son influence sur les régions avoisinante ainsi que la Normandie.

 

Situation Geographique :

          Londres a grandi à 80km de la Mer du Nord, là où s'achève l'estuaire de la Tamise et où commence sa section fluviale, qui traverse de part en part l'agglomération et constitue un élément fondamental du paysage londonien et de ses représentations. Depuis 1984, un barrage mobile, à Woolwich, protège la capitale des risques d'inondation lors de hautes marées associées à une tempête en Mer du Nord (six des dix vannes du barrage reposent, en temps normal, sur le lit du fleuve pour permettre le passage des bateaux : elles se redressent à la verticale en cas de trop forte marée). Quoique large, la coupure produite par le fleuve peut, être facilement abolie grâce aux nombreux ponts, et l'agglomération, née sur la rive Nord, a pu largement s'étendre sur la rive sud. Le relief se relève progressivement de part et d'autre de la vallée de la Tamise et forme, aux limites de l'agglomération, des lignes de collines couvertes de landes ou de forêts, comme Hampstead Heath au Nord et Wimbledon Common au sud.

          Le climat de Londres est à forte tendance océanique, avec des hivers relativement doux et des étés qui peuvent être chauds et ensoleillés. Mais l'humidité atmosphérique demeure constamment élevée, favorisant l'abondance des parcs et des jardins, ainsi que la formation de brumes. Toutefois les brouillards, naguère fréquents, aggravés par les émissions de fumées (le smog) et leurs graves répercussions sanitaires (comme cela fut le cas en 1956 et en 1962), tendent à disparaître, grâce à un sévère contrôle des agents de pollution atmosphérique.

 

Presentation :

 

« Durant l'absence de pluie, ce sont les jeunes arbres qui jaunissent les premiers. Les vieux ont des cachettes souterraines qu'on appelle expérience. »

-           Félix Leclerc

 

          Capitale du Royaume-Uni, de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord, Londres, est l'héritière de la suprématie Ventrue. Ce qui surprend est que l'éternelle suprématie ne tenait en fait, apparemment, qu'à la présence de Mithras, qui maintenant a disparu. La ville est la place mondiale de la finance, ce qui attire un grand nombre de sangsues avides, tel que la famille Giovanni et d'autres Caïnites tout aussi avide avides de pouvoir. Londres est actuellement au centre de forces divergentes luttant ou s'associant pour le pouvoir qu'elle apportera. Le Sabbat y voit un site important dans son projet de conquête de l'Europe. Les Toréadors y ont prospéré comme nul part ailleurs et tendent à faire de Londres le centre mondial de la mode, ce qui laisserait Paris dans l'ombre de celle ci. Le West End a été déclaré Elysium et les Gardiens de celle-ci ont fort à faire devant la provocation que font tous les détracteurs de la Reine Anne et de la suprématie Ventrue. La City quant à elle est toujours symbole du pouvoir Ventrue mais elle tend à devenir aussi le centre d'un combat économique. Si elle conserve une incontestable suprématie à l'échelle nationale, Londres a vu son attraction faiblir. La capitale a enregistré une considérable désindustrialisation, et les fleurons de son activité économique sont soumis à une sévère compétition de la part de concurrents étrangers.

 

Population :

Le Grand Londres, à une population actuellement stabilisée à 7,5 millions d'habitants, après plusieurs décennies de forte baisse due à la migration de nombreuses familles vers les comtés périphériques. La chute du nombre des Londoniens a été très sensible dans les quartiers formant le centre des affaires tel que West End ou Kensington. Par contre, dans les anciens quartiers périphériques, comme Paddington, Lambeth, l'East End, le départ des habitants a été compensé par l'arrivée d'immigrants venant des anciens territoires impériaux. Ils constituent désormais de fortes communautés ethniques, notamment indiennes, pakistanaises, antillaises, chypriotes, sans que l'on puisse toutefois identifier de véritables ghettos. C'est aussi dans ces quartiers que se concentrent les plus défavorisés, dont la crise freine l'insertion. Leur situation précaire s'accompagne de plus en plus fréquemment de troubles et de violences, comme à Brixton.

 

Aujourd'hui :

Comme la civilisation britannique, qui s'imposa à son Empire et à l'Europe du siècle dernier par des usages et des rites aussi rigoureux qu'incompréhensibles, Londres, dans son exotisme calculé, se définit aujourd'hui par quelques images hautes en couleur qui veulent livrer de son être, en profonde évolution, une figure immuable, telle la parade du deuxième samedi du mois de juin (le Trooping the Colour) qui célèbre l'anniversaire officiel du souverain, ou de la souveraine, quelle que soit sa date de naissance réelle ; ou encore la cérémonie, jamais interrompue même aux jours les plus noirs du Blitz lors de la Seconde Guerre mondiale, qui, chaque soir, à 21 h 53, fait rapporter les clefs de la Tour de Londres à la "maison de la Reine " par le chef des Yeomen.

          Par nombre de ses aspects, Londres est ainsi un être de représentation, de fiction, comme en témoigne la création, après coup, du domicile de Sherlock Holmes, le fameux héros de Conan Doyle, dans Baker Street. Il est vrai que l'abbaye de Westminster, le Panthéon britannique, abrite un "coin des poètes", que le Yard semble avoir été créé pour les besoins des auteurs de romans policiers ou des réalisateurs de films noirs, et qu'il a suffi à Robert Browning de voir manœuvrer quelques péniches dans le bassin triangulaire où, à Paddington, se rejoignent le Regent's Canal et le Grand Union, pour baptiser le quartier "Little Venice" (la Petite Venise). On ne saurait cependant oublier que Londres fut la première cité tentaculaire du monde moderne, la ville dont le côté picaresque est si bien peint par Fielding ou Defoe, où les romantiques anglais (Blake, Coleridge, Wordsworth), avant que Chateaubriand y vienne en exile, firent l'expérience de la "foule solitaire ", des déracinés de la première révolution industrielle de l'histoire et dont Dickens comme Gustave Doré surent évoquer la détresse des bas-fonds : c'est ainsi qu'à Southwark l'ombre de la Petite Dorrit a plus de consistance que celle des pèlerins des Contes de Cantorbéry de Chaucer. Si à l'entrée de chacun de ses quartiers pouvaient se dresser les portraits d'artistes, de savants, d'écrivains qui ont marqué la pensée universelle, comme Karl Marx à Soho ou Bertrand Russell et Virginia Woolf à Bloomsbury, Londres a surtout la force formidable et souterraine du peuple cosmopolite et anonyme qui, chaque week-end, fait entendre à Marble Arch, dans le Speakers Corner, le concert de ses voix discordantes, par le biais d'orateurs, pathétiques ou farfelus, perchés sur des caisses à savon.

 

          Lady Anne est la Reine de Londres bien qu'elle apprécie tout autant le titre de Régente espérant le retour de son sire tant la nuit se fait de plus en plus froide. Elle s'est nommé elle-même Régente dans un premier temps, et devant le temps qui passait, elle opta pour le titre de Reine. Elle prit le pouvoir lors de la seconde Guerre Mondiale lorsque les bombes pleuvaient sur Londres et que le Mathusalem Mithras sombra en torpeur. Anne prit le titre de reine, elle détestait la consonance masculine de 'Prince' ; cela bien que de nombreuses autres femmes Princes partout dans le monde aient accepté cette coutume Caïnite des titres. Les raisons de cette décision sont doubles. Anne approchait des 500 ans, ce qui la rendait assez âgé pour avoir une reconnaissance solide dans la monarchie et ses assaisonnements. De plus, cela rappelle aux Caïnites qu'elle est une femme. Et malgré les quelques changements qu'elle ait provoqués lorsque la femme obtint le droit de voter en Angleterre, les Caïnites vieux et jeunes voient toujours les femmes comme une espèce secondaire. Mais elle aime faire comprendre à n'importe qui abordant ce sujet devant elle : Mithras est mort, et elle est la Reine.

 

Le Hunt Club

Le Hunt Club était un groupe de diableristes. Certains pensent que c’était des Anarchs, d'autres que ce n’était que des membres décadents de plusieurs clans, dirigés certainement par un Toréador. Bien que Mithras était absent et qu’une chasse au sang n’ait pas été formellement demandée à Londres, tous les autres fiefs ou les coteries des îles britanniques savaient qu’adhérer au Hunt Club était une offense capitale. Depuis environ maintenant trente ans, des membres de la neuvième et plus ancienne génération disparaissent. Des restes exsangues ont été occasionnellement retrouvés, et souvent accompagné d’un objet tel qu’une cravache  d'équitation, un chapeau de chasse, la queue d'un renard ou tout autre chose semblable trouvé dans le refuge de la victime.  Seulement une seule fois, une victime a trouvé une queue de renard dans son refuge une nuit avant de disparaître...

Le Hunt Club est une coterie non officielle de Caïnites impétueux et généralement jeunes qui pratiquent la diablerie pour plusieurs raisons. La première est la promesse de la puissance gagnée en buvant le sang de leurs aînés, mais la chasse à leurs yeux est tout aussi importante. Un vampire est la proie la plus dangereuse de toutes. Cela est un sacré défi de défaire un vampire plus puissant, mais aussi le test ultime de pour prouver ses capacités. Récemment les membres du Hunt Club sont devenus plus audacieux en laissant des avertissements à l’attention des victimes, ceci afin d’accroître la difficulté de la chasse en donnant une avance à la victime.

          À présent, plus personne n’a eu de nouvelles sur ce Hunt Club et il en va de même pour l’identité de ses membres. Ils frappent partout dans les îles britanniques, partout où il y a des Caïnites des premières générations à trouver. Jusqu'ici, les victimes ont été de la sixième à la neuvième génération, mais leurs choix tendent à s’étendre plus vers la neuvième. Il se pourrait aussi que ce ne soit qu'une immense plaisanterie... ou une leçon à méditer...

 

Situation Administrative :

Après avoir été de 1964 à 1986 gérée par un Greater London Council, qui couvrit jusqu'à 1 604 km 2, l'agglomération londonienne se trouve aujourd'hui fragmentée, à l'échelon politico administratif, en 32 boroughs, plus la Cité (la City). Chacune de ces unités territoriales est gérée par un conseil élu, le Lord Maire de la City n'ayant guère que des fonctions de représentation (il est notamment l'acteur, chaque deuxième samedi de novembre, d'une procession dans les rues de la City, qui tient du cortège folklorique et de la parade militaire). Cet ensemble constitue le "Grand Londres ", soit plus de 7 millions d'habitants en 1993, la City, le "Mile carré ", comptant moins de 5 000 résidants. Mais l'expansion londonienne a très largement dépassé ce cadre, au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle forme aujourd'hui une aire métropolitaine de plus de 12 millions d'habitants, dans un rayon d'une centaine de kilomètres (Londres proprement dite ne compte que 2,7 millions d'habitants), englobant des comtés périurbains comme le Kent, l'Essex, le Surrey. Chacun de ces comtés est géré par son propre county council. Il n'existe actuellement aucun organisme coordonnant l'administration et l'aménagement du Grand Londres, et c'est l'État qui assure les services communs, notamment pour les transports collectifs et les équipements d'intérêt général.

 

Economie :

Londres est avant toute une ville d'activités de services, qui en font, avec New York et Tokyo, l'une des trois premières places financières mondiales. Les constructions mécaniques, l'édition, l'agroalimentaire et l'industrie vestimentaire (design et mode) ne concentrent plus que 17 % des emplois. La spécificité londonienne réside dans l'importance du secteur tertiaire supérieur, avec ses localisations distinctes. Le West End concentre les fonctions officielles : palais de Buckingham, ministères le long de Whitehall, ambassades. Là aussi se sont établis de nombreux sièges sociaux de grandes entreprises, tout comme les commerces de luxe (Knightsbridge, Regent Street, Oxford Street), cependant que théâtres et cinémas se pressent entre Piccadilly et le nouveau Covent Garden. La City reste le territoire des banques, des sociétés d'assurances, des compagnies maritimes : en tête le Stock Exchange, et les marchés à terme de nombreuses matières premières. Le port de Londres, naguère le plus actif du monde, a vu son trafic diminuer fortement (26 millions de tonnes sans le pétrole). Toute l'activité maritime a abandonné les grands bassins et les docks aménagés au siècle dernier en faveur d'installations adaptées aux porte-conteneurs, en aval de Londres, à Tilbury.

 

Le Nouveau Ton De L'urbanisme :

L'originalité de Londres, se situant parmi les grandes métropoles mondiales, réside dans la conjonction d'un savoir-faire financier à l'échelle internationale et d'une intense créativité culturelle et artistique avec la recherche constante d'un art de vivre individuel. Cette dernière préoccupation s'exprime depuis près d'un siècle à travers les réalisations d'urbanisme ; le town planning fait l'objet de nombreux débats publics et de prises de position, comme celle du Prince de Galles dans A Vision of Britain. Durant les années 1950 -1970, une dizaine de new towns ont été réalisée, dans lesquelles vivent et travaillent aujourd'hui 700 000 personnes. Une vaste "ceinture verte " (Green Belt) maintient intacts autour de la capitale forêts et espaces ouverts. Au sein même de Londres, de grandes opérations de réaménagement sont en cours, mettant l'accent sur la qualité des paysages recréés, comme dans les Docklands, l'ancien port de Londres, plus que sur un urbanisme monumental et de prestige. Londres est plus constituée de lieux que de monuments : hauts lieux sportifs comme Epsom, Wembley, Twickenham, Wimbledon, lieux culturels comme Covent Garden, le British Museum, la National Gallery et la Tate Gallery, le Victoria and Albert Museum. Si Londres est devenue le plus important centre d'enseignement supérieur britannique, elle n'a jamais eu le monopole de cette activité, et cette situation illustre bien l'équilibre relatif que la capitale a toujours entretenu avec le reste du territoire. Les enjeux de Londres sont aujourd'hui de renforcer à l'échelle européenne des atouts d'ordre économique incontestables, tout en contribuant à une réelle décentralisation vers les métropoles régionales et en favorisant, par cette déconcentration, l'émergence d'une vaste aire métropolitaine polycentrique englobant près de 20 millions d'habitants du sud-est de l'Angleterre.

 

Les Principaux Monuments :

          Londres est une ville au patrimoine historique et architectural très riche. L’un de ses monuments les plus célèbres est sans conteste la Tour de Londres (XIe siècle), pourvue d'un donjon carré renfermant une chapelle royale. Rebâtie du XIIIe au XIVe siècle, l'abbaye de Westminster est en majorité de style gothique ; quant à la chapelle de Henri VII (achevée en 1519), elle est de style gothique perpendiculaire. Londres possède d'autres belles églises, dont l’église de Saint Bartholomé le Grand (XIIe siècle) et la Cathédrale Saint-Paul (XVIIIe siècle), par C. Wren. Parmi les édifices civils, mentionnons le Guildhall (commencé en 1411), Saint-James Palace (de style Tudor), Kensington Palace (XVIIe siècle), Chiswick House (XVIIIe siècle), Buckingham Palace et le Tower Bridge (construits en 1894). Dans les environs de Londres, Hampton Court Palace (XVIe -XVIIIe) et le Château de Windsor (XIe -XIXe) sont des réalisations remarquables.

          C'est essentiellement par ses musées que Londres est une ville riche en Art ; citons le British Museum, la National Gallery, la Tate Gallery, le Victoria and Albert Museum (arts décoratifs); la Wallace Collection (mobilier et art français des XVIIe et XVIIIe siècles); la National Portrait Gallery ; la Courtauld Institute Gallery (peinture des XIXe et XXe siècles).

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Published by MaeL - dans MDT - Londres
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